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 Aelnarion, saga d'un élus des veilleurs

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Aelnarion
Sergent-Chef
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Feuille de personnage
Ethnie: Elfe
Alignement: Neutre Bon (Bienfaiteur)
Vocation: Guerrier(re)

MessageSujet: Aelnarion, saga d'un élus des veilleurs   Sam 10 Aoû - 17:45

PROLOGUE

Le ciel était chargé de nuages et de pluies, et le vent soufflait sans intermittence. Les hautes montagnes couvertes de neiges éternelles laissaient apparaître entre elles quelques profondes vallées étroites et encaissées, qui formaient ainsi un long et sinueux chemin pour traverser la barrière montagneuse naturelle.
Au détour d’une de ces vallées, un antique mur avait été construit pour réguler les passages, et protéger des invasions les terres fertiles qui s’étendaient de l’autre côté des montagnes. Quelque fut l’époque, un fort contingent de guerriers d’élite avait toujours gardé ces murs, qui jamais n’avaient été conquis.

Appuyés sur les bords de la passe, les murs avaient été érigés avec une épaisseur qui devait leur permettre de subir les outrages du temps sans fléchir. Suivant un schéma complexe de lignes et d’axes, des petits fortins avaient été érigés en avant, sorte de point de fixation, sur lequel les attaques devaient se porter et se concentrer, permettant ainsi au défenseur de pouvoir apporter en contre une puissance de tir insoutenable.
En effet, à l’arrière du mur, de nombreuses places de tirs permettaient de fournir un déluge de feu et d’acier d’une puissance à nulle autre égalée.
Sur le mur lui-même, plusieurs forts de garde étaient solidement construits, et placés à des endroits permettant de protéger de petits contingents d’archers, et d’encadrer la gigantesque porte, faite d’un bois rare, béni par la magie, et puissamment renforcée d’acier.

Ce mur, c’était le mur d’Hanatur, appelé aussi par son peuple le Protecteur. Nul ne l’avait jamais franchi, et tous les attaquants qui avaient osé l’attaquer s’étaient systématiquement détruits sur ses fondations.

Tous … Jusqu’à ce soir.

Le cor retentit une nouvelle fois, d’une longue sonnerie grave et puissante, déchirant les fracas de la bataille en cours. Il fut rapidement suivit par les autres, et une pause se fit autour de lui. Les combattants, un bref instant, jetèrent un regard autour d’eux, afin d’observer le cours de l’affrontement.
Le jeune elfe, bien que novice dans le cadre de ces combats, fit comme ses ainés. Depuis maintenant une semaine qu’ils défendaient durement leur vie dans cette forteresse, assiégés de toutes parts qu’ils étaient, il avait découvert les vertus de ce petit moment. Un guerrier, dans ces situation, ne peut réussir ses prouesses qu’à la condition que son moral soit d’une solidité totale, et que la confiance dans la cohésion de son groupe soit absolue.
Ainsi, après chaque offensive, il pouvait constater que le mur tenait toujours, ce qui lui donnait la force de continuer, malgré l’infinie fatigue qui menaçait de finir par lui ralentir le bras, moment qui marquerait sa mort.

Mais il avait aussi découvert que ce moment était aussi un jeu de dupe ! Car à chaque fois, il découvrait aussi les corps de certains de ses camarades, et de temps en temps, d’un ami proche. La veille, il avait même vu son ami d’enfance décapité juste à côté de lui, et n’avait dû son propre salut qu’à l’adresse et l’habilité de l’un des capitaines, lui-même emporté quelques minutes plus tard.

Cette bataille ressemblait finalement à une marée heurtant inlassablement la muraille qu’ils défendaient, et qui finirait par balayer les maigres forces qu’ils leur restaient.
Une semaine auparavant, le millier de guerriers combattants qu’ils étaient avaient fièrement mis en place le plan de bataille habituel. Après une seule journée de combat, la moitié d’entre eux gisaient mort sur le champ de bataille. Les fortins extérieurs avaient simplement cessé d’exister, et le mur n’avait dû son salut qu’à la force et l’expérience de ce corps d’élite, ainsi qu’à l’ingéniosité de ses concepteurs qui l’avaient bâti comme une succession de barrière à enfoncer.
Désormais, ils n’étaient à peine qu’une centaine de combattants, avec les maigres forces de soutien à peine nécessaire pour leur permettre de combattre. Il devenait très difficile de permettre à chaque guerrier d’avoir un moment de répit, car une soixantaine de guerriers étaient nécessaire sur le mur pour en assurer une garde minimale.

Un prêtre monta rapidement, et commença à soigner quelques blessures légères, tandis que les blessés les plus graves étaient directement emportés à l’infirmerie juste au pied de la muraille.
Comme on lui avait appris, il posa doucement son bouclier le long d’un des créneaux, et examina son épée. De nouvelles ébréchures étaient apparues, et la garde avait subi un nouvel impact qui avait définitivement détaché l’une des lamelles de couverture, qui devait protéger sa main. Désormais, manier une telle arme lui ferait inévitablement courir le risque de se voir rapidement amputer la main et tuer.
Laissant dériver son regard, il aperçut une arme apparemment intacte sur le corps d’un des siens, et après avoir déposé sa propre arme entre les mains du mort, afin de permettre au guerrier d’affronter l’au-delà avec honneur, il récupéra la sienne. Une belle arme, ce qui le surprit, jusqu’à s’apercevoir que le corps à qui il l’avait pris n’était autre que celui de son lieutenant.
Se sentant honteux, il s’apprêtait à revenir sur son geste, mais une main se posa sur son épaule.

- Ne t’inquiètes pas mon garçon, le lieutenant n’aura plus jamais l’utilité de son arme. Et il serait heureux de savoir qu’elle a trouvé un digne successeur.

Le jeune elfe leva les yeux, et découvrit son sergent qui le regardait droit dans les yeux.

- J’ai rarement vu un jeune combattant aussi endurant que toi, et aussi prometteur. Tu es digne de cette arme. Porte la fièrement, et combat avec honneur. C’est tout ce que je te demande.

Un sentiment de chaleur l’envahit, et il ne sut que répondre. Le sergent en profita pour se retourner et s’appuyer lourdement sur le haut du parapet. D’un geste, il embrassa tout le champ de bataille qui s’ouvrait devant eux. Quelques monstres achevait de regagner les lignes ennemis, marquant ainsi la fin d’un nouvel assaut, un de plus, tellement nombreux que plus personne n’était en mesure d’en déterminer le nombre.
Après un soupir, le sergent repris, sur un ton laissant ressentir une certaine forme de tristesse.

- En d’autres temps, et en d’autres lieux, tu serais surement devenu un grand guerrier, peut-être même un héros que j’aurais suivi avec beaucoup d’honneur. Je t’ai vu combattre mon ami. Tu as une rage en toi pareille à nul autre.
Hélas, la seule chose que nous pourrons faire, c’est mourir ici tous ensemble, et bloquer cette engeance venue d’on ne sait où, afin de permettre aux nôtres de s’enfuir vers une terre meilleure.


Le jeune elfe acquiesça en silence, et après avoir lui aussi regardé le champ de bataille, ramassa vivement son bouclier. Comme son sergent, et les  guerriers survivants en haut du parapet, il avait pu voir une nouvelle ligne de monstres s’élancer vers eux.
Il serra la prise sur la poignée de la garde, et sentit une forme de puissance parcourir son bras, et remonter jusqu’à son épaule endolorie par tous ces combats. Il tourna la tête sur sa droite, intrigué. Il chercha quelque chose autour de lui, puis se reconcentra sur la bataille à venir.
Un court instant, il avait cru sentir comme quelque chose effleurer sa joue, mais se dit que ce ne devait être que le vent qui soufflait avec rage, et la fatigue se mêlant à son imagination.

Quelques minutes plus tard, la vingtaine d’archer commença à décocher flèche sur flèche. Chacune trouvait cible, et étaient rarement autre que mortelle. Cela était pourtant totalement inutile vu le nombre d’assaillants qui s’avançaient cette fois, et n’avait d’autre intérêt que de booster la force des guerriers à l’avant, de par l’image des ennemis qui tombaient raide mort.
Une fois de plus, ils arrivèrent au pied du mur, et les échelles furent placées. Une fois de plus, les défenseurs cherchèrent à en briser le plus possible avant que les premiers ennemis n’atteignissent le haut du mur.

A nouveau, le jeune elfe se porta en avant, et tendit le bras avec la retenue du combattant aguerri, afin de ne pas trop s’exposer ou se découvrir. D’un geste précis, il tua son adversaire, et grâce à son bouclier, fit basculer son corps par-dessus le parapet. Ceci eu pour effet de faire tomber les deux suivant. Mais bientôt, un nouveau combattant se présenta.
Pour la première fois, il remarqua que dans les rangs des attaquants des guerriers en armure s’étaient ajouté. Et c’était l’un d’eux qui venait justement de se hisser sur le sommet de l’échelle, avant de se jeter lourdement au milieu des guerriers. Vêtu d’une armure de plate complète, faite d’un métal noir et qui absorbait complétement la lumière, on pouvait distinguer à travers le ventail de son casque deux yeux brillant d’une lumière rougeoyante, sombre, sale, et d’une incroyable malveillance.
Il était armé d’une hache à double lames, dont le manche devait bien faire la totalité de sa taille, et d’un poids tel qu’on pouvait se demander comment le guerrier avait pu hisser tout cela en haut de l’échelle. Cependant, la vitesse à laquelle il la mania et décapita un premier guerrier, et éventra un deuxième ne laissa aucun doute sur la force de celui-ci.
Fort heureusement, le sergent avait pu se glisser derrière, et lui coupa le bras, avant de le décapiter à son tour. Le jeune elfe se vit gratifier d’un regard noir, pour son instant de panique, qui avait couté la vie à deux de ses camarades. Rouge de honte, il se retourna dans la bataille, quelque chose de brisé en lui.

Il se précipita reprendre sa place, et commença son œuvre de guerrier, c’est-à-dire laisser derrière lui un chemin remplit des adversaires qui avaient eu le malheur de croiser sa route.
Pourtant, le jeune elfe ne pouvait se départir de cette désagréable impression de ne pas être seul. C’est comme si quelque chose, ou quelqu’un, se trouvait continuellement à ses côtés, semblant veiller sur lui, ou à tout le moins, le surveiller.

Il restait pourtant concentré sur ses combats, car il venait de faire la douloureuse expérience de ce qu’était le manque de concentration dans un combat. Les secondes s’égrenèrent, puis les minutes, et bientôt, l’assaut se prolongea au-delà d’une heure, bien plus longtemps que d’habitude.
Alors qu’il put se permettre une petite seconde de pause, il jeta un coup d’œil par-dessus le mur, et un profond désespoir l’accabla. La longue plaine verdoyante qui s’étendait par-delà le mur n’existait désormais plus, couverte qu’elle était par les innombrables ennemis qui s’entassaient pour conquérir leur bastion.
Le général ennemi devait certainement être arrivé au terme de sa patience, et avait donc lancé un assaut massif et définitif, destiné simplement à les noyer sous le nombre. Et bien soit, se dit-il, soudain envahit par une sorte de calme. C’était comme s’il avait enfin accepté une certitude, celle de sa propre mort devenue inéluctable, et que désormais, il allait aller au-devant de celle-ci, récupérant ainsi le plus d’honneur possible, afin de pouvoir lever fièrement la tête, lorsqu’il serait jugé par les Dieux.

De nouvelles échelles se posèrent le long du mur, et après quelques morts de plus, la rupture fut enfin acquise par l’ennemi. Désormais en sur nombre total, l’ennemi prenait enfin pied, après une longue semaine de combat.
Le sergent, dernier officier restant dans le groupe, ordonna un sage repli vers la caverne attenante, lieu parfait pour un dernier baroud d’honneur.

Comme si on lui avait chuchoté à l’oreille, le jeune elfe comprit qu’il ne pourrait pas quitter le mur. Entouré d’ennemis, il n’avait plus de repli possible. Et pire, un capitaine ennemi s’avançait vers lui, comme le mettant au défi de le vaincre.
De fait, les ennemis s’écartèrent, et une sorte de cercle se fit sur le mur. Large de plusieurs mètres, la zone de combat ne comporterait aucun piège pour les deux guerriers. Sans attendre, le chef ennemi s’élança, et enchaina botte sur botte, qui s’écrasèrent sur le bouclier du malheureux elfe.
Sentant la fin venir, il tenta quelques feintes désespérées. Pourtant, l’un d’elle finit par toucher au bras son ennemi, qui s’arrêta un instant, avant de hurler de rage. Un cri puissant, bestial, effrayant.

Ce fut ce cri qui causa sa perte. Désarçonné par la puissance vocale de son adversaire, il perdit un infime instant. Il leva son bouclier, mais il était trop tard, et la lourde épée que maniait son adversaire le lui arracha du bras, brisant son poignet, et faisant éclater les os de son bras gauche.
La blessure fut telle qu’il ne retint qu’à grand peine un cri de douleur. Il tenta quand même au travers de la brume de souffrance qui s’abattait sur lui de continuer le combat. Il tentait de grand coup d’épée, qui portait dans le vide, avec une gestuelle digne d’un jeune novice dans la cour d’entraînement.
Le guerrier ennemi jouait avec sa proie, se contentant de rester loin de son arme, et déviant sans peine les rares coups qui se dirigeaient plus ou moins vers lui.
Puis, semblant se lasser, il s’avança à nouveau, écarta l’arme du jeune elfe d’un simple revers, et fit tournoyer son arme, infligeant une énorme blessure au flanc de sa victime. La douleur fut telle cette fois qu’il ne put retenir un terrible cri de souffrance. Avec un geste vicieux, le grand guerrier fit tourner sa lame dans la blessure, avant de la retirer d’un coup bref.

Le jeune elfe laissa tomber son épée à ses pieds,  puis ses jambes fléchirent. Il finit par se retrouver assis sur ses talons, sa blessure saignant abondamment.
D’un simple regard, il comprit ce qui allait se passer. La guerre était quelque chose de simple. Les âmes sensibles trouvaient cela barbare, mais en fait, il s’agissait de quelque chose de froid et basique. On combattait, gagnant si on était le meilleur, mourant si on finissait avec la médaille d’argent.

A nouveau, il sentit l’infime contact sur sa joue, un contact qui lui redonna un peu de la chaleur qui quittait inexorablement son corps meurtri et blessé à mort. Il leva les yeux, et fixa le regard de son ennemi, comme pour le mettre au défi de terminer ce qu’il avait commencé.
Mais, curieusement, son adversaire baissa son arme, et souleva son ventail.

- Tu as bien combattu, jeune créature, mais c’est fini. Abjure toutes tes croyances, et rejoint nous. Le pouvoir qui nous anime me permettra de te sauver, et tu te battras à mes côtés. Mon Maître peut se montrer magnanime … de temps en temps !!

Il se pencha, et ramassa l’arme à ses pieds. Il la fixa un instant dans sa main, puis en brisa la lame d’un geste apparemment sans force.

- Tu pourras même avoir une arme dépassant toutes tes espérances, des honneurs qui marqueront ta vie, tu seras mon héraut. Il te suffit de nous rejoindre.

Il lâcha les restes de l’arme qu’il avait brisée, et tendit la main vers le jeune elfe.
Un lourd silence pesait lourdement autour du jeune elfe. Toutes les créatures attendaient manifestement une reddition de sa part, toutes étaient persuadées qu’il allait les rejoindre. Puisant dans ses ultimes forces, il se remit difficilement debout, la souffrance manquant plusieurs fois de le terrasser. Puis, une fois debout, il cracha à terre, et fit des efforts pour rester ainsi, sans rien dire.
Sans un mot, sans attendre, le guerrier ennemi leva son arme, et lui enfonça profondément dans la poitrine, perçant son cœur. Sentant la vie le quitter définitivement, il bascula en douceur vers l’arrière, tombant vers la cour intérieure de la forteresse, définitivement conquise.

Mais, alors qu’il s’attendait à percuter le sol, cet ultime instant ne vint jamais. Durant sa chute, son esprit, déjà aux portes de la mort, sembla enfin s’affranchir de certaines barrières, et il put percevoir la présence qui était à ses côtés. Une forme éthérée, vêtue d’une simple robe translucide. D’apparence humaine, elle avait un bandeau sur les yeux, et de grandes ailes dans le dos. Elle tendit les bras, et attrapa sa conscience, avant qu’elle ne franchisse les portes de la mort.
Une grande chaleur l’envahit, mais le monde autour de lui avait cessé d’exister. Un néant absolu l’entourait, et l’apaisait. Puis, une voix se fit entendre, semblant venir de nulle part.

- Jeune elfe, je t’ai choisi, tu es digne du destin qui t’a été tracé. Tu apprendras la Vérité en temps voulu, mais sache pour l’instant que comme quelques rares élus tu vas bénéficier d’une deuxième vie.

La voix sembla marquer une pause, et une vive douleur traversa le jeune elfe. Une première sensation physique qui fut suivi par une autre : il respirait.

- Pour le reste, tu garderas ton nom. Tu es, tu as été, et tu seras toujours, Aelnarion.

La douleur le terrassa.
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Aelnarion, saga d'un élus des veilleurs
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