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 Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"

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Mordrahan
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MessageSujet: Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"   Jeu 30 Mai - 1:25

Mathosia. Un promontoire escarpé dominant un vaste champ et le village d’Ardenburg.
Sokran Varovic contemplait le paysage qui l'avait vu grandir, la terre pour laquelle il avait si souvent combattu. Une terre rude et sauvage, qui avait façonné ses habitants à son image. Force et honneur, vivre libre ou mourir debout, telles étaient les valeurs enseignées par Thedeor et mises en pratique par les mathosiens au quotidien.
Aujourd'hui était un sinistre jour, qui verrait s'affronter à mort les deux princes du royaume de Mathosia et s’entretuer les hommes d’un même peuple.

Derrière le chevalier et ses troupes, le Roi Aedraxis surveillait l'installation des machines d'Orphiel Ventlointain. Sokran ne connaissait rien à la technologie, et pas grand chose à la magie, mais il sentait la puissance qui s'accumulait autour d'eux, matérialisée par un nuage sombre de plus en plus dense tournoyant au-dessus de leurs têtes. Des éclairs pourpres commençaient à foudroyer le sol avec régularité, et la tension dans l'atmosphère devenait palpable.

Les soldats fixaient l'horizon. Là-bas, leurs sentinelles avaient repéré des groupes d'archers et de mages elfes dissimulés dans les bois, des légions naines cuirassées jusqu'aux dents, et même les robes blanches caractéristiques des Tueurs de Dragons. Et bien sûr les troupes de Zareph Mathos, le prince félon.
L'ampleur de l'armée adverse, et surtout sa diversité surprenait le vétéran qu'était Sokran. Comment Zareph était-il parvenu à faire de ce conflit fratricide pour un trône une guerre mobilisant tous les peuples de Telara ? Cela n'avait pas de sens. Les elfes et les nains se moquaient bien de savoir quel roi régnait à Caer Mathos...

Le chevalier jeta un regard rapide derrière lui, vers les immigrés eth qui s’activaient autour de la grande machine et les sorciers encapuchonnés de noir qui traçaient au sol des glyphes complexes en psalmodiant tout bas. Son Roi se tenait debout au centre du site, droit comme un arbre dans la tempête qui approchait. L’armure d’Aedraxis était impeccablement astiquée, son visage austère et son regard implacable.
Cette simple vision chassa les doutes qui naissaient dans l’esprit de Sokran. Le souverain légitime de Caer Mathos semblait déterminé à pulvériser l’armée qui avançait contre lui, et d’après les rumeurs la technomagie d’Orphiel allait lui en donner les moyens…

L’assaut fut brutal, aussi soudain qu’un orage d’été. La marée humaine qui déferla sur le champ de bataille fut rapidement endiguée par les rangs disciplinés des loyalistes royaux, soutenus par les machines de guerre eth.
Les flèches et les sortilèges pleuvaient des deux côtés, et bientôt le sang des morts et des blessés trempa la terre et macula les armures. Dans le vacarme du combat, le chevalier entendait derrière lui son Roi donner calmement ses ordres, et le chant des sorciers s’amplifier autant que le bourdonnement sourd des machines.
Sokran et ses hommes tenaient le chemin rocailleux qui montait au sommet du promontoire. Dans la masse des combattants, il vit avancer un petit groupe, mené par une femme encapuchonnée de blanc. Une Tueuse de Dragons, et une sorcière à en juger par les éclairs pourpres qui jaillissaient de ses doigts et l’aura noire qui l’entourait. Elle fauchait sans pitié ceux qui lui barraient le passage et marchait droit sur lui.
Alors qu’il se préparait à charger, la capuche de la femme fut arrachée par le coup d’un de ses assaillants, et le chevalier se figea sur place, stupéfait de reconnaître un visage qu’il n’avait pas vu depuis des années. Asha Catari, la jeune princesse eth qu’il avait vue grandir puis partir, devenue une guerrière à la sauvage beauté.
Elle le fixa un instant, les yeux écarquillés, puis elle leva les bras, son épée incrustée de joyaux scintillant d’une lueur magique pointée vers lui, son expression à la fois déterminée et désespérée. Le chevalier se prépara à la contre-attaque, sachant que seuls ses réflexes le protégeraient de la sombre magie qu’elle maîtrisait. Le sortilège se déploya, mais il n’en était pas la cible, et alors qu’elle semblait canaliser toute sa puissance un rire sardonique retentit derrière Sokran, qui se retourna d’un bond.

Aedraxis repoussait sans effort le sort dirigé contre lui, et il riait comme un dément.
« Trop tard Asha, tu as choisi le mauvais camp ! Vois à présent où est la vraie puissance ! »
Le Roi fit deux pas en arrière, se plaçant au centre exact de la machine et des symboles rituels dessinés par ses sbires. L’arc métallique s’inclina, les runes se mirent à briller d’un intense éclat pourpre, et le monde explosa.

Les images de cet instant resteraient à jamais gravées dans la mémoire de Sokran. Le vent si violent qu’il renversait les hommes, les éclairs qui foudroyaient la colline sans interruption, l’obscurité soudaine, et ce son étrange qui vrillait les tympans, comme le crissement d’une étoffe qu’on déchire. Le sol sous ses pieds se convulsait, et suintait une boue noire nauséabonde d’où jaillit soudain un immonde appendice, tentacule noir et pourpre qui se tordait comme un serpent et empalait tout ce qui se trouvait à sa portée.
Un mouvement au dessus de sa tête attira l’attention du chevalier, qui leva les yeux pour voir le ciel s’ouvrir sur un abîme obscur. Un tourbillon en naquit, et d’autres tentacules commencèrent à se glisser hors du néant, venant s’arrimer au sol.

Le Roi restait seul au centre du cauchemar, ses fidèles rassemblés autour de lui, immobiles et muets. Le reste du champ de bataille avait sombré dans une panique absolue, et Sokran vit Aedraxis lever sa main gantée d’acier vers Asha. Il souriait.
Le chevalier ne saurait jamais ce qui avait motivé sa réaction. Dans l’horreur irréelle qui se répandait autour d’eux, il embrassa en un éclair la folie de son Roi, l’Ombre maléfique qui envahissait son monde, le prince Zareph qui galopait vers eux en sachant qu’il arriverait trop tard, la princesse indomptable fière devant la mort. Un coup d’épée le frappa dans le dos, et sa vision se teinta de rouge, révélant la silhouette d’un grand oiseau couleur d’orage aux plumes teintées de sang qui planait sur le champ de bataille.
Le Corbeau Rouge, messager de Thedeor, était revenu pour le guider.

Galvanisé par la douleur et la colère, Sokran se retourna vers Aedraxis, fauchant d’un large mouvement circulaire de sa claymore la poignée de soldats qui se trouvait entre lui et son Roi. Asha tomba alors que le chevalier chargeait, mais le justicier n’atteignit jamais sa cible. Le souverain mathosien brûlait d’une sombre magie qui ravageait tous ceux qui l’approchaient, et seuls ses sorciers et sa garde d’élite semblaient immunisés. D’un geste il réduisit son agresseur au rang de loque gémissante, et tandis que les sortilèges dévoraient sa vie, le chevalier attendit impuissant le coup final.
Au lieu de l’achever, le Roi étendit les bras en un geste ample, et sous les yeux épouvantés des survivants de la bataille, les cadavres des deux camps s’animèrent, se relevant et empoignant leurs armes pour venir d’un pas traînant s’aligner en rang défensif devant le sorcier triomphant.
A travers la brume écarlate qui brouillait sa vue, Sokran identifia enfin la lueur étrange qui luisait sous les heaumes de la garde d’élite du Roi. Ils étaient des mort-vivants, identiques à ceux qui venaient de rejoindre son armée. Aedraxis tendit la main vers lui, un geste aussi moqueur que son sourire cruel.
« Tu seras le prochain, Corbeau Rouge. Tel est le prix de ta trahison. »
Le chevalier sentit l’étreinte de la mort se refermer sur son âme, mais ce n’était pas la paix de Thedeor qui l’attendait, seulement une servitude éternelle…
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Mordrahan
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MessageSujet: Re: Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"   Jeu 30 Mai - 1:27

Un brouillard rouge flotte sur ma conscience. Je devrais être mort mais je ne le suis pas tout à fait. Juste assez pour comprendre ce qui m’arrive, pas suffisamment pour y échapper.
Mon Roi ordonne. Sa voix impérieuse pousse mon corps raide et lourd à se mouvoir. Je lève ma grande épée, et en un éclair mon âme se souvient que j’ai osé la brandir contre lui. Il me le fait payer en faisant de moi un esclave de sa volonté et de sa magie maudite.

Mon âme se recroqueville d’horreur, mais un autre sentiment me submerge. La colère. Mon Roi rit de ce qu’il voit dans mes yeux. Un seul mot sort de ses lèvres.
« Tue ! »
Je dois obéir. Ma volonté s’est effacée, et la colère devient rage, puis haine. J’avance vers ces vivants dont la seule existence est un défi et une insulte. Bientôt le rouge de mon armure n’est plus celui de la laque émaillée posée par le forgeron, mais celui du sang de mes victimes. Je suis un moissonneur d’âmes, et la faim qui m’envahit ne sera jamais assouvie.
Ils me frappent, mais je suis devenu insensible à la douleur. Contrairement à eux, je ne saigne pas, et mon Roi me donne sa puissance, le sombre pouvoir qui se déverse depuis le ciel fracturé et qui inonde ma chair ravagée.
Ma conscience s’effrite peu à peu, faible étincelle qui se rallume brièvement quand mes pieds heurtent un corps étendu au sol. Une femme brune que j’ai connue autrefois… Asha. Je l’enjambe et je continue à faucher les vies avec la même efficacité froide que les golems de guerre technomagiques.

Une cavalcade se fait entendre sur le champ de bataille. Un groupe charge depuis l’orée du bois. Je me retourne et me campe au milieu du chemin, entouré des autres soldats morts d’Aedraxis. Ces inconscients qui se prennent pour des héros vont bientôt nous rejoindre en enfer.
Ils approchent, et brusquement je les reconnais. Kalmar, Carwin Mathos le prince bâtard, Shyla la prêtresse elfe, Borrin le roi nain… Avec eux une poignée d’hommes et de femmes au visage déterminé.
Cela ressemble à l’assaut de la dernière chance. Je me prépare à les accueillir comme il se doit, mais je sens brusquement ma force faiblir, et ma conscience se réveille partiellement. Grâce à cette perception surnaturelle qui est à présent la mienne, je vois l’aura lumineuse qui les entoure et les protège des sortilèges que les sorciers royaux leur envoient en rafale. C’est elle, la prêtresse, qui manie contre nous le pouvoir des Veilleurs, et je sens cette force nouvelle infusée dans les sorts et les armes de ceux qui l’accompagnent.
Mon Roi aussi l’a senti. Son ricanement moqueur résonne en écho dans ma conscience. Il est trop tard. Les dieux ont été incapables de l’arrêter jusqu’à présent, et ce n’est pas maintenant qu’ils pourront agir. A mon insu un fragment de mon âme s’éteint devant cette intervention tardive. Pourquoi Thedeor a-t-il permis cela ? Les Veilleurs sont-ils si faibles?

Le groupe s’arrête devant nous. Ils défient mon Roi, paroles creuses et futiles auxquelles Aedraxis Mathos répond en appelant à lui le Néant. La présence de Régulos qui nous observait depuis la faille devient soudain tangible, offrant sa puissance infinie à mon Roi et à son armée. Mes derniers regrets s’effacent. Je ne suis plus que Vide et Ténèbres. Je suis la Mort.
La Lumière me brûle jusqu’à l’os, brisant la transe qui me rendait invulnérable. Les sortilèges qui détruisent mon corps maudit libèrent mon âme, et dans un fragment de seconde figé dans le temps je vois les Elus des Veilleurs affronter l’Ombre, Carwin se sacrifier pour retenir Aedraxis le temps que l’abomination qu’est devenue mon Roi soit abattue et Régulos repoussé au-delà de ce monde…
Le corbeau rouge déploie ses ailes sanglantes pour emporter les âmes vers la paix du Fleuve, mais il ne me voit plus. Je ne suis plus qu’une ombre hurlant dans le Fleuve, perdue à jamais…
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Mordrahan
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MessageSujet: Re: Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"   Dim 2 Juil - 1:37

Sanctum, sixième année après la résurrection.
Un cavalier revêtu d’une armure rouge vif avance au pas sur le pont majestueux qui relie la cité sacrée à la terre de Mathosia. Arrivé devant la statue des messagers, il s’arrête un instant pour contempler le sanctuaire puis descend de sa monture et rentre dans le temple.
Les gardes en faction le suivent du regard, mais ne bougent pas. Tout va bien, c’est un Elu et celui-là comme les autres porte la marque des Veilleurs. Une aura invisible, mais que tous les mortels perçoivent et qui leur inspire respect et crainte.
Sokran Varovic s’immobilise sous la grande coupole et pose un genou en terre devant l’idole centrale. C’est en ce lieu qu’il a été jugé, puis pardonné par les Veilleurs. C’est en ce lieu qu’il a retrouvé sa voie.
Tête courbée, appuyé sur la garde de son épée, le guerrier se souvient…


Mathosia. Aedraxis. La chute du royaume, la déchirure du Voile et l’Ombre s’abattant sur Telara. Et lui-même, âme trahie et brisée emportée dans les flots de ténèbres du Fleuve, jusqu’à ce qu’une lumière l’appelle et l’arrache à ce tourment pour le jeter dans un autre.
Quand il s’était réveillé dans un monde en ruines, il avait cru que les Veilleurs l’amenaient à son dernier jugement, mais la réalité était pire. Il avait douté d’eux et perdu leur regard. Sa foi vacillante ne trouvait que le silence et ceux qui l’avaient ramené ne comptaient que sur leur propre puissance et leur libre arbitre. Renvoyé dans un passé témoin de son échec final, il avait tenté de se faire une place parmi les Renégats, mais en vain. Le Corbeau Rouge restait cloué au sol, ses ailes brisées.

Puis le Cauchemar était arrivé, en même temps que s’ouvrait le passage vers le Plan de l’eau et que tombait le dernier pan du Voile. Il avait suivi la campagne des Elus sur cette terre étrangère et hostile et sombré sous les visions destructrices nourries de sa propre mémoire.
Tout n’était pas négatif pourtant. Il avait marché sur les pas de Thedeor dans les glaces éternelles, aux côtés des guerriers skelfs. Il avait ressenti la compassion de Mariel, et finalement s’était endormi sur le marbre d’un temple miroir de celui de Sanctum. Il aurait été incapable de dire si ce rêve avait duré une heure ou des mois, mais à son réveil il s’était senti apaisé et déterminé à reprendre sa destinée en main.


Lentement le guerrier se relève. Il lève sa grande épée devant son visage en salut à Cyril Kalmar, puis la remet dans son dos et avance vers le porticulum.
Il y a un peu plus d’un an, il est revenu dans cette cité affronter le jugement des Gardiens et des Veilleurs. Kalmar l’a reconnu, il le sait. Mais ce passé commun n’est plus un obstacle, bien au contraire. Il est un avertissement constant contre les risques de l’aveuglement et du fanatisme, et un appel à une foi bienveillante et raisonnée. L’alliance de l’esprit et de l’âme.
Depuis ce jour il arpente les terres de Telara au service des Gardiens, construisant sa rédemption dans la solitude, d’un combat à l’autre. Mais aujourd’hui une autre épreuve l’attend. Il lui faut retrouver ceux qui furent ses compagnons d’arme, et regagner leur confiance.

Le vertige du transport s’estompe et Sokran regarde autour de lui, respirant l’air marin. Quelques collines plus loin se dresse la Citadelle de l’Ordre Draconique, majestueuse et bruissant d’activité.
Il traverse au pas les quartiers commerçants, passe près de la manufacture d’où s’échappent toujours fumées et sons inquiétants pour le profane, puis approche de la grande porte menant au cœur de la Cité. Le moment est venu. Le Corbeau Rouge doit reprendre son vol.
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MessageSujet: Re: Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"   

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Sokran Varovic, dit "corbeau rouge"
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